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Les Années 30 dans le 16e arrondissement : immeubles de standing, bow-windows et lignes Art déco

- Les Années 30 dans le 16e arrondissement : immeubles de standing, bow-windows et lignes Art déco

Le 28/07/2026

Après l'Art Nouveau et les façades audacieuses d'Hector Guimard, notre série consacrée à l'architecture du 16e arrondissement se poursuit avec une période majeure : les Années 30.

Dans le 16e arrondissement de Paris, cette architecture occupe une place très particulière. Elle se lit dans les immeubles d'habitation, les grands équipements, les palais construits pour l'Exposition internationale de 1937, mais aussi dans certains ensembles modernistes devenus emblématiques.

À Auteuil, autour de la Porte de Saint-Cloud, de la rue Jean de la Fontaine, du boulevard Exelmans, de la rue Raynouard, du Trocadéro ou encore de la rue Mallet-Stevens, les Années 30 ont laissé une empreinte forte.

Lignes géométriques, façades sobres, bow-windows, béton armé, halls travaillés, volumes généreux : cette période marque une transition entre le Paris classique et une modernité plus affirmée.

Pour l'immobilier dans le 16e arrondissement, ces immeubles sont particulièrement intéressants. Ils offrent souvent des plans plus rationnels, de belles pièces de réception, une bonne distribution, des ascenseurs, des caves, parfois des balcons ou des vues dégagées. Autant d'éléments qui parlent encore aujourd'hui aux acquéreurs.


Les Années 30 : une architecture entre Art déco et modernité

Quand on parle des Années 30 en architecture, on pense souvent à l'Art déco. Mais dans le 16e arrondissement, cette période ne se limite pas à un seul style.

Elle regroupe plusieurs influences : l'Art déco, le style paquebot, le modernisme, l'usage du béton armé, les lignes fonctionnelles et une volonté de créer des bâtiments adaptés à une nouvelle manière d'habiter.

Après les courbes végétales de l'Art Nouveau, l'architecture des Années 30 recherche davantage la clarté, la géométrie, la sobriété et l'efficacité. Les façades deviennent plus graphiques. Les ouvertures s'élargissent. Les volumes s'organisent différemment.

Dans les immeubles résidentiels du 16e, cela se traduit souvent par :

- des bow-windows ou fenêtres en saillie ;

- des façades en pierre, brique, béton ou céramique ;

- des lignes verticales ou horizontales très marquées ;

- des halls d'entrée soignés ;

- des escaliers élégants ;

- des plans familiaux plus fonctionnels ;

- une hauteur sous plafond agréable, parfois moins spectaculaire quand dans l'ancien classique, mais souvent équilibrée ;

- une vraie qualité de construction.

C'est cette combinaison qui rend les immeubles des Années 30 dans le 16e aussi attractifs : ils offrent du caractère sans être trop chargés, du standing sans ostentation et une modernité qui reste élégante.


Auteuil et le sud du 16e : un secteur marqué par les Années 30

Le sud du 16e arrondissement est particulièrement intéressant pour observer cette architecture.

À Auteuil, le tissu mélange immeubles anciens, constructions Art Nouveau, immeubles des Années 30, résidences plus contemporaines et maisons d'architectes. Cette diversité donne au quartier une identité très forte.

Autour de la Porte de Saint-Cloud, du boulevard Exelmans, de la rue Michel-Ange, de la rue Chardon-Lagache ou de la rue Jean de la Fontaine, plusieurs immeubles témoignent de cette période.

Contrairement à l'immeuble haussmannien, souvent plus codifié, l'immeuble des Années 30 permet une grande variété de façades. Certains sont très sobres, d'autres plus décoratifs. Certains jouent sur les arrondis, d'autres sur les angles. Certains affichent clairement une inspiration Art déco, quand d'autres annoncent déjà une architecture plus moderne.

Pour un acquéreur, ces immeubles ont souvent un vrai pouvoir de séduction. Ils peuvent offrir une belle entrée, un plan traversant, une réception agréable, des chambres bien proportionnées et une atmosphère moins conventionnelle que dans l'ancien très classique.


Le Studio Building : une adresse singulière rue Jean de la Fontaine

Parmi les bâtiments les plus emblématiques de cette période, le Studio Building, situé au 65 rue Jean de la Fontaine, occupe une place à part.

Conçu par Henri Sauvage, grand architecte du premier tiers du XXe siècle, cet immeuble d'habitation est l'un des plus singuliers du 16e arrondissement. La Ville de Paris le décrit comme un bâtiment massif et polychrome, construit entre 1929 et 1932, comprenant notamment des logements et des ateliers d'artistes.

La base patrimoniale POP du ministère de la Culture confirme également son adresse, au 65 rue Jean de la Fontaine et précise qu'il s'agit d'un immeuble destiné à des artistes, avec des logements aménagés en duplex et des ateliers éclairés par verrière.

Ce bâtiment est très intéressant car il montre que les Années 30 ne concernent pas seulement les grands immeubles bourgeois. Elles peuvent aussi porter une réflexion sur la lumière, les usages, les volumes et la vie artistique.

Dans une lecture immobilière, le Studio Building rappelle qu'un immeuble peut créer de la valeur par sa singularité : architecture signées, façade identifiable, histoire forte, matériaux spécifiques, rareté du programme.


La Piscine Molitor : l'Art déco côté loisirs et élégance sportive

Autre lieu incontournable du 16e : la Piscine Molitor, à proximité de la Porte d'Auteuil, du Parc des Princes, de Roland Garros et du bois de Boulogne.

Construite en 1929 par l'architecte-ingénieur Lucien Pollet, la piscine Molitor, aussi appelée à l'origine les Grands Établissements Balnéaires d'Auteuil, fait partie des bâtiments emblématiques de l'architecture Art déco parisienne. La base POP du ministère de la Culture indique qu'elle est édifiée en 1929 pour la société "Les piscines de France".

Avec ses lignes blanches, ses galeries, ses bassins, ses garde-corps et son esprit presque "paquebot", Molitor illustre une autre facette des Années 30 : celle des équipements modernes, dédiés au sport, aux loisirs et à une certaine élégance de la vie parisienne.

Pour le quartier, Molitor participe fortement à l'image du sud du 16e. Ce n'est pas un immeuble résidentiel, bien sûr, mais c'est un repère architectural et urbain. Il contribue à l'identité du secteur Porte d'Auteuil / Porte Molitor et Porte de Saint-Cloud, recherché pour son équilibre entre vie résidentielle, équipements sportifs, espaces verts et accès aux transports.


La rue Mallet-Stevens : modernité pures et maisons d'architecte

La rue Mallet-Stevens, proche du square du Docteur Blanche, est l'une des adresses les plus emblématiques de l'architecture moderne dans le 16e arrondissement.

Ouverte en 1927, elle est conçue comme un ensemble cohérent d'hôtels particuliers par Robert Mallet-Stevens, figure majeure de l'architecture moderne française. La Ville de Paris rappelle que cette rue reste un vestige remarquable de l'élan moderne architectural à Paris pendant l'entre-deux-guerres.

Même si elle précède légèrement les années 1930, elle appartient pleinement à cet esprit de transition : volumes géométriques, façades blanches, lignes épurées, toits-terrasses, grandes baies, absence d'ornement classique.

Cette architecture tranche avec l'image traditionnelle du 16e. Elle montre que l'arrondissement a aussi été un lieu d'expérimentation moderne, loin du seul cliché de l'immeuble bourgeois en pierre de taille.

D'un point de vue immobilier, la rue Mallet-Stevens rappelle l'importance de la rareté. Certaines adresses ne se comparent pas uniquement au prix au mètre carré. Elles se lisent à travers leur histoire, leur signature architecturale, leur confidentialité et leur valeur patrimoniale.


Le Palais de Chaillot : monumentalité des années 1930 au Trocadéro

Du côté du Trocadéro, les Années 30 prennent une dimension plus monumentale avec le Palais de Chaillot.

Conçu pour l'Exposition internationale de 1937, il est l'œuvre des architectes Louis-Hippolyte Boileau, Jacques Carlu et Léon Azéma. La base POP du ministère de la Culture précise qu'il est édifié à partir de 1934 sur les structures de l'ancien Palais du Trocadéro, construit pour l'Exposition universelle de 1878.

Son architecture impressionne par ses volumes, ses pavillons, ses grandes perspectives et sa relation directe avec la Seine et la Tour Eiffel. Ici, les Années 30 ne s'expriment pas à l'échelle de l'immeuble d'habitation, mais à celle du grand équipement public.

Pour le 16e arrondissement, le Palais de Chaillot participe à l'image prestigieuse du secteur Trocadéro / Chaillot. Il donne au quartier une dimension patrimoniale institutionnelle et touristique forte.


Le Palais de Tokyo : un grand ensemble culturel de 1937

Non loin de là, le Palais de Tokyo constitue un autre témoin majeur de cette période.

Le bâtiment est construit à l'occasion de l'Exposition internationale des arts et techniques de la vie moderne de 1937. Le site du Palais de Tokyo rappelle qu'il était destiné à accueillir deux musées : le Musée national d'Art moderne dans l'aile Ouest et le Musée d'Arts moderne de la Ville de Paris dans l'aile Est.

La Ville de Paris souligne également que les deux ailes du Palais de Tokyo ont été inaugurées le 24 mai 1937 et que l'ensemble architectural de l'avenue du Président Wilson a été pensé autour de ailes reliées par une colonnade.

Là encore, l'architecture des Années 30 se déploie dans une forme plus institutionnelle et monumentale. Elle témoigne d'une période où Paris affirme sa modernité par de grands projets culturels.


Le Palais d'Iéna : Auguste Perret et le béton armé

Le Palais d'Iéna, situé place d'Iéna, est un autre bâtiment majeur de cette période.

Conçu par Auguste Perret, figure essentielle de l'architecture en béton armé, il est d'abord imaginé comme Musée permanent des Travaux publics. La base POP du ministère de la Culture indique que le bâtiment est construit à partir de janvier 1937 et le décrit comme "un hymne au béton".

La Palais d'Iéna illustre parfaitement le passage vers une architecture plus structurelle, où le béton n'est plus seulement un matériau technique, mais devient un élément esthétique à part entière.

Dans le paysage du 16e, il compète la lecture des Années 30 : à côté des immeubles résidentiels et des grands équipements Art déco, on trouve aussi une architecture plus rationnelle, plus monumentale, tournée vers la modernité constructive.


L'immeuble Perret rue Raynouard : habiter le béton moderne

L'immeuble Perret, situé au 51 - 55 rue Raynouard et 38 rue Berton, permet de faire le lien entre architecture moderne et habitat.

Construit en béton armé par les frères Perret, l'immeuble remplace l'hôtel particulier où vivait Auguste Perret. La base POP précise que les travaux débutent en 1930 et s'achèvent en février 1932, date à laquelle Auguste Perret prend possession de sn appartement au dernier étage.

Cet immeuble est particulièrement intéressant car il montre comment la modernité peut s'inscrire ans l'habitat privé. Ici, le béton armé ne sert pas seulement à construire plus solidement : il permet aussi de repenser les volumes, la structure, les façades et les usages.

Dans le marché immobilier du 16e, ce type d'adresse illustre une réalité importe : certains immeubles modernes ou atypiques peuvent avoir une valeur patrimoniale forte, même s'ils ne correspondent pas au charme ancien traditionnel.


Pourquoi les immeubles des Années 30 séduisent-ils encore ?

Dans le marché immobilier du 16e arrondissement, les immeubles des Années 30 sont souvent très appréciés.

Ils présentent plusieurs qualités recherchées :

- des plans fonctionnels, souvent adaptés à la vie familiale ; 

- des pièces de réception agréables ;

- des bow-windows ou grandes fenêtres qui apportent de la lumière ;

- des halls d'entrée parfois très élégants ;

- des immeubles souvent équipés d'ascenseurs ;

- une impression de standing sobre ;

- une architecture de caractère, sans être trop décorative ;

- des copropriétés souvent bien identifiées dans leur quartier.

Ces immeubles plaisent parce qu'ils créent l'équilibre. Ils ont plus de personnalité qu'un immeuble récent standard, tout en étant souvent plus rationnels que certains immeubles anciens aux plans très découpés.

Ils parlent particulièrement aux acquéreurs qui recherchent un bien familial, lumineux, bien distribué, dans un immeuble de qualité, avec une identité architecturale forte.


Années 30 et estimation immobilière : les détails qui comptent

Lors d'une estimation immobilière dans le 16e arrondissement, l'époque de construction d'un immeuble compte réellement.

Un immeuble des Années 30 peut être valorisé différemment selon :

- la qualité de sa façade ;

- l'état des parties communes ;

- la présence d'un ascenseur ;

- la distribution de l'appartement ;

- la taille des pièces ;

- la luminosité ;

- la présence d'un balcon, d'une vue dégagée ou d'un bow-window ;

- le niveau d'entretien de la copropriété ;

- la localisation exacte : Auteuil, Porte de Saint-Cloud, Passy, La Muette, Trocadéro, Chaillot.

Dans le 16e, deux appartements de surface équivalente peuvent avoir une attractivité très différente selon leur immeuble. Une façade élégante, un hall préservé, une belle cage d'escalier ou une architecture signée peuvent renforcer l'effet coup de cœur.

C’est pourquoi l'analyse d'un bien ne dit pas se limiter au prix au mètre carré. Elle doit prendre en compte la qualité architecturale de l'immeuble, son histoire, son environnement et la demande réelle des acquéreurs dans le secteur.


Auteuil, Porte de Saint-Cloud, Passy : une architecture au service de l'art de vivre

Les immeubles des Années 30 s'intègrent particulièrement bien dans l'esprit résidentiel du 16e arrondissement.

À Auteuil, ils accompagnent une vie de quartier calme, commerçante et familiale. Autour de la Porte de Saint-Cloud, ils dialoguent avec les grands équipements sportifs, les larges avenues et les immeubles de standing. Vers Passy, La Muette ou Chaillot, ils s'inscrivent dans des secteurs plus institutionnels, patrimoniaux ou prestigieux.

Ce qui les rend intéressants, c'est leur capacité à conjuguer architecture et usage. Ce sont des immeubles conçus pour habiter, recevoir, circuler, faire entrer la lumière et organiser les espaces de manière plus moderne.

Dans un marché exigeant comme celui du 16e arrondissement, cette qualité d'usage peut devenir un véritable atout. 

   

Adresses Années 30 à découvrir dans le 16e arrondissement 

Voici quelques adresses et bâtiments reflétant cette époque :

- Studio Building - 65 rue Jean de la Fontaine

- Piscine Molitor - 2 avenue de la Porte Molitor

- Rue Mallet-Stevens - près du square du Docteur Blanche

- Palais de Chaillot - Place du Trocadéro et du 11 novembre

- Palais de Tokyo - 13 avenue du Président Wilson

- Palais d'Iéna - Place d'Iéna

- Immeubles Perret - 51-55 rue Raynouard / 38 rue Berton

- Église Saint-Pierre de Chaillot - 31 avenue Marceau 

- Immeuble Pierre Ier de Serbie - 25 avenue Pierre Ier de Serbie

- Immeuble Albert de Mun - 4 avenue Albert de Mun

- Jardins du Trocadéro - Place du Trocadéro et du 11 novembre

- Immeuble Paul Doumer - 1 avenue Paul Doumer

- Cimetière de Passy - 2 rue du Commandant Schoesing

- Immeuble Scheffer - 28 rue Scheffer

- Immeuble Franklin - 25 bis rue Benjamin Franklin

- Immeuble Franklin - 17 rue Benjamin Franklin

- Immeuble Raynouard - 13-17 rue Raynouard

- Immeuble Raynouard - 25 rue Raynouard

- Immeuble Raynouard - 51 rue Raynouard

- Immeuble Verderet - 2 rue Verderet

- Groupe d'immeubles Brunerie - 22 avenue Dode de la Brunerie

- Fontaines Landowski - Square et place de la Porte de Saint-Cloud

- Immeubles Stefanik - Place du Général Stefanik

- Groupe scolaire - 27 avenue du Parc des Princes

- Immeuble Murat - 63 boulevard Murat

- Immeuble Nungesser - 24 rue Nungesser et Coli

- Ancien collège Montmorency - 15 avenue Henri Heine     

- Villa Laroche et Jeanneret de Le Corbusier - 8-10 Square du Docteur Blanche

- Immeuble d'atelier d'artistes - 5 rue du Docteur Blanche

- Hôtel Lange - 9 place de la Porte de Passy

- Immeuble Suchet - 2-10 boulevard Suchet

- Immeuble Henri Martin - 115 avenue Henri Martin

- Bouclier aux Morts - 71 avenue Henri Martin

- Immeuble et ancien cinéma Victor Hugo - 65 rue Saint-Didier

- Caserne des pompiers de Mallet-Stevens - 8 rue Mesnil

- Immeuble Poincaré - 61-63 avenue Raymond Poincaré

- Maison Prunier - 16 avenue Victor Hugo

- Bureau central des Postes - 38 rue Singer et 13 rue Talma

- Immeuble d'habitation - 42 avenue de Versailles, angle rue des Pâtures

- Atelier du sculpteur René Quillivic - 73 boulevard de Montmorency


Le regard Fredélion Auteuil

Installée au cœur du Village d'Auteuil, notre agence observe chaque jour combien l'architecture participe à la valeur perçue d'un bien immobilier dans 16e arrondissement.

Les immeubles des Années 30 occupent une place importante dans le marché local. Ils séduisent par leur élégance sobre, leurs volumes, leurs plans souvent bien pensés et leur identité architecturale forte.

Pour un vendeur, savoir valoriser ce type d'immeuble est essentiel. Pour un acquéreur, comprendre les qualités d'une construction des Années 30 permet de mieux apprécier le potentiel d'un appartement.


Chez Fredélion Auteuil, nous accompagnons chaque projet avec une connaissance précise des immeubles, des rues, des copropriétés et des micro-quartiers du 16earrondissement.

Vous souhaitez vendre, acheter ou faire estimer votre appartement à Auteuil, Passy, La Muette ou dans le 16e arrondissement ? Notre équipe vous accompagne avec une approche locale, humaine et précise.


À lire aussi dans notre série architecture

- Architecture du 16e arrondissement : Art Nouveau, Années 30, Villages, Beaux-Arts et brutalisme

- Art Nouveau dans le 16e arrondissement : sur les traces d'Hector Guimard à Auteuil

- Les villages du 16e arrondissement : Auteuil, Passy, La Muette et leurs identités architecturales

- Beaux-Arts de Paris dans le 16e arrondissement : hôtels particuliers, prestige et grandes façades

- Le brutalisme dans le 16e arrondissement : béton, modernité et patrimoine méconnu


FAQ - Les Années 30 dans le 16e arrondissement

Comment reconnaître un immeuble des Années 30 dans le 16e arrondissement ?

Un immeuble des Années 30 se reconnait souvent à ses lignes géométriques, ses bow-windows, ses façades sobres, ses grandes ouvertures, ses halls élégants et parfois à l'usage de béton, de brique, de pierre ou de céramique.

Les immeubles des Années 30 sont-ils recherchés dans le 16e ?

Oui, ils sont souvent appréciés pour leurs plans fonctionnels, leurs volumes, leur luminosité, leur standing discret et leur caractère architectural. Ils correspondent bien aux attentes de nombreux acquéreurs familiaux dans le 16e arrondissement.

Quelle différence entre Art Nouveau et Années 30 ?

L'Art Nouveau privilégie les courbes, les motifs végétaux et les décors très travaillés. Les Années 30, souvent liées à l'Art déco et au modernisme, mettent davantage en avant les lignes géométriques les volumes simples, les façades sobres et la fonctionnalité.

Où voir de l'architecture des Années 30 dans le 16e ?

On peut observer cette architecture autour d'Auteuil, de la Porte de Saint-Cloud, du boulevard Exelmans, de la rue Jean de la Fontaine, de la rue Raynouard, du Trocadéro, de l'avenue du Président Wilson et de la rue Mallet-Stevens.

L'époque de construction influence-t-elle la valeur d'un appartement ?

Oui. L'époque de construction peut influencer la perception d'un bien, son plan, sa luminosité, ses parties communes, son confort, ses charges, son potentiel de rénovation, son attractivité auprès des acquéreurs.


Sources et références :

Ville de Paris - Balade architecturale dans le triangle d'or du 16e

Ville de Paris - L'Art déco célèbre ses 100 ans

Ministère de la Culture - Base POP / Studio Building

Ministère de la Culture - Base POP / Piscine Molitor

Ministère de la Culture - Base POP / Palais de Chaillot

Ministère de la Culture - Base POP / Palais d'Iéna

Ministère de la Culture - Base POP / Immeuble Perret rue Raynouard

Palais de Tokyo - Lieu et son histoire          

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